mercredi 21 avril 2010

printemps

dans les prairies humides et entre les bouleaux, noisetiers et aulnes glutineux,
pousse l'égopode (bon comestible)



la chélidoine (vénéneuse)


les populages...
quelques problèmes, parfois, avec le retournement d'office des photos, je ne sais pourquoi lorsque je les charge dans l'album du blog...
comme celle-ci par exemple...























pas des prairies particulièrement riches, puisque acides et humides, à carex et reine des prés... mais bon... la liberté n'a pas de prix... :-)









voici la renouée du Japon qui arrive aussi, un peu plus loin sur le bord de la route forestière... elle est fort décorative et même si certains la considèrent comme invasive, je l'aime bien...


saule marsault : presque partout, le long de la vallée...


le hêtre n'en est qu'à ses bourgeons pointus...


mûre


bouleau


charme



je l'appelle le "rocher bolet" ...



















c'est aussi le temps des merisiers...


dès qu'il y a du lamier pourpre... il y a du bourdon...





l'oxalys poousse même sur la paroi verticale enduite de mousses diverses...


je pense que c'est trochosa terricola, une grosse araignée lycose que l'on rencontre parfois dans les mottes de terre en travaillant le jardin.


samedi 10 avril 2010

le lamier pourpre est partout, chez nous...






un vieux chêne qui se prêterait bien à la construction d'une cabane...




la ficaire et ils arrivent tous, les gaillets...
























des orties simplement, mais fort jolies. elles sont une importante plante sauvage comestible, très bien placées dans le groupe de tête...
un exemplaire un peu plus âgé de dolomedes fimbriatus : une femelle qui n'a pas les barres latérales blanches, tout au plus il en reste la trace sur la partie avant (céphalothorax=tête et thorax qui sont d'une pièce chez les araignées)


lierre terrestre et bugle rampant en sont encore à leurs débuts... mais déjà bien présents et reconnaissables...






les géotrupes aussi, sont de retour...


tout comme les pâquerettes...

jeudi 8 avril 2010

la primevère élevée est plus grande que la primevère officinale. elle pousse plutôt dans les forêts de feuillus, les endroits humides, alors que l'officinale se trouve dans les prés plus secs.
l'élevée a une grande fleur avec une corolle jaune claire qui ressemble à des pétales plats, alors que l'officinale est jaune d'or et plutôt en forme de clochettes.























toujours aussi belle dolomedes fimbriatus, avec ses deux bandes fluo de chaque côté (elles sont parfois absentes chez les individus plus vieux...)

























les chatons du saule marsault sont une importante et abondante source de nourriture pour les insectes au début du printemps...





















l'anémone sylvie est aussi fréquente en cette saison.