jeudi 16 septembre 2010

dolomedes fimbriatus ... sur un poireau : elles sont encore présentes mais diminuent un peu au fur et à mesure que la saison avance...




timide souvent, elle se cache en un éclair sous la feuille, dès que l'on s'approche trop ou surtout trop vite car elle détecte les mouvements... (il faut donc s'en approcher très doucement)...




les soucis ont eu un peu de soucis ... cette année : ils ne sont pas devenus grands et n'ont pas fait beaucoup de fleurs (mais ils n'aiment pas le sol trop acide), je vais essayer de les relancer l'an prochain au moyen des semences récupérées...



les petites chenilles du paon du jour restent toujours ensemble sur la touffe d'orties que j'ai laissée à leur intention... elle ont déjà grandi et sur l'une des photos on voit à droite les mues déséchées... elle ont entretemps pris leur aspect traditionnel : noir petits points blancs et grandes épines (mais qui ne piquent pas, bien entendu)






une tige de maïs : elles peuvent avoir divers aspects et couleurs...
et un escargot de bourgogne qui s'est apparemment mis au repos...




quelques dernières fleurs de chicorée, aussi...



dimanche 12 septembre 2010


balsamine de l'himalaya : il y en a partout...



position "je me chauffe au soleil" (ci-dessus): les ailes sont un peu mises de côté pour cela...



pas de chance pour ces guêpes... (guêpe commune) un blaireau certainement, est passé par là cette nuit : il a déterré leur nid pour manger les larves ... car il n'y a pas de miel dans un nid de guêpes... (les larves sont carnivores et nourries avec de la "bouillie de mouches" que leur apportent les guêpes adultes..)
apparemment il ne craint pas les piqures, mais il faut dire que la nuit les guêpes sont perdues car elles n'y voient pas grand chose et ne savent pas où attaquer...

elles se sont ensuite rassemblées au fond du trou où elles tentent en vain de réparer et reconstruire... elles sont cependant condamnées, vu l'avancement de la saison... et le nid n'a plus de protection contre les intempéries...
le trou fait environ 30 sur 30cm...
en fait, pour construire son nid, la reine-guêpe, au printemps, cherche une cavité déjà existante, accessible par un trou et un couloir : ici certainement un ancien trou creusé par les campagnols.

il s'agit de la guêpe commune et apparemment elle ne sont pas si agressives que cela : le cheval broute souvent à côté et j'ai moi-même fauché une ou deux fois l'endroit sans même me rendre compte de leur présence. j'y passe souvent aussi... car il est situé juste dans un pré à côté de la maison...
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notre petite route forestière est le plus souvent vraiment déserte...






les mûres étaient bien parties pourtant... mais la pluie fréquente en a décidé autrement : la saison a déjà l'air d'être terminée. soit elles ont pourri soit elles sont plus ou moins atrophiées...


un drôle de coléoptère sur un jonc... probablement galéruque, de la famille des chrysomèles : elle doit être pleine d'oeufs, pour être aussi grosse, ici...



les chenilles du paon du jour grandissent... arriveront-elles encore à terme avant l'hiver ? car en principe c'est le papillon qui hiberne...

mercredi 8 septembre 2010



une bizarre sauterelle verte de taille moyenne (pas aussi grande qu'une locuste verte) se trouvait au sommet d'un poteau de clôture du jardin : elle s'est subitement mise à pondre dans les interstices du bois ou parmi les lichens...
des antennes tellement grandes que j'ai dû prendre un peu de recul pour avoir toute leur longueur sur la photo :-)






un tout petit lézard des murailles qui a apparemment déjà eu des frayeurs, puisqu'il y a laissé sa queue...



il me restait quelques vieux bocaux de miel qui avaient tourné et fermenté ; on aurait éventuellement pu esayer d'en faire de l'hydromel mais j'ai préféré simplifier et le poser à l'extérieurs pour les amateurs : il y en a eu pas mal depuis les abeilles, mouches et guêpes diverses, les plus assidus étant un groupe de frelons ; mais je pense qu'ils devaient loger pas loin en haut parmi les grands hêtres... ce monde avait l'air de bien s'entendre mais j'ai quand même vu un frelon capturer une grosse mouche... sinon ils chassaient surtout dans les herbes et fleurs des parages.








un joli petit coléoptère tout rouge : Platycis minutus...
sa larve vit dans le bois mort...





le temps des migrations a commencé, je pense, et là c'est probablement une oie solitaire (ni cygne, ni cigogne, ni grue) qui est passée d'un vol bruyant à chaque coup d'aile...
elle a fait deux fois le tour de la vallée puis a continué son chemin...


mardi 7 septembre 2010

c'est de saison...

une brindille qui s'est transformée en arbre à champignons...




seule ou en famille... vesse de loup...


vendredi 3 septembre 2010

une flaque bien vivante



une petite flaque à l'entrée de la forêt peut contenir tout un tas de choses...
une jeune grenouille qui se cache sous les feuilles mortes, et plein de cypris : ce sont de petits crustacés très fréquents, formant avec les daphnies, l'essentiel du plancton d'eau douce.
ils n'arrêtent pas de nager dans tous les sens et niveaux... un peu comme de petits véhicules dans une ville futuriste...

en compagnie de la petite grenouille de la vidéo, cette jeune araignée dolomedes, se tient à l'affût sur l'eau. (elle ne se fait pas manger par la grenouille car elle est déjà un peu grande) grâce à des poils dense au bout des pattes elle ne s'enfonce pas dans l'eau...
cet individu n'a pas les deux lignes blanches parallèles qui marquent en général dolomedes de chaque côté du corps...







la flaque est vraiment petite...



des "cypris" sur une feuille que j'ai retirée de l'eau juste le temps de la photo. on voit bien les deux valves qui forment la carapace de ce minuscule crustacé.





les tubifex sont un genre de petits vers fins, rougeâtres, qui vivent en colonie sur le fond des mares, étangs, cours d'eau lents. ici dans la même flaque...
chacun a une partie de son corps plongée dans la vase, où il puise sa nourriture (débris végétaux en décomposition) il peuvent s'enfouir totalement à la moindre alerte (la colonie disparaissant brutalement... pour réapparaître quelques minutes plus tard).
ces vers peuvent vivre pendant des mois presque sans oxygène et résistent à des records de pollution organique, là où la plupart des autres espèces disparaissent. En cas d'assèchement de leur milieu, ils s'enkystent et peuvent survivre plusieurs semaines, en attendant que les conditions s'améliorent.

jeudi 2 septembre 2010

je l'appelle mouche flacon de parfum :-)
à cause de ses ailes brillantes et transparentes, et son joli capuchon tout doré...
(une mouche stratiomyidae, je pense)






dans une flaque, à l'entrée de la forêt...