mercredi 19 octobre 2011

rencontres

l'épeire diadème est toujours fixée contre son mur, mais elle ne semble plus faire de toile.
ce soir, seulement quelques pattes dépassaient : elle s'est cachée dans l'interstice au même endroit... recouverte de la feuille morte que l'on voit ici...
les épeires diadèmes peuvent vivre deux années, parfois trois et donc passer l'hiver, mais il est donc possible aussi, selon son âge, qu'elle ne passe pas la saison froide...








ce genre de petits phryganes sont fort nombreux actuellement : leurs larves vivent dans l'eau et se recouvrent en général de débris (les porte-bois) pour mieux s'y camoufler...













les éristales (ci-dessus) sont probablement parmi les dernières syrphides à butiner en cette saison...
les liserons aussi jaunissent, à présent...





un "mille-pattes" commun mais assez discret : polydesmus qui est essentiellement nocturne...


ombre chinoise...



un autre trichoptère : ils sont fréquemment attirés par la lumière, le soir...


les forficules sont nocturnes aussi... j'ai appris entretemps que ce sont les mâles qui arborent ces protubérances sur leurs pinces, au bout de l'abdomen... alors que les femelles n'en ont pas (avant dernière photo)



là c'est "elle"...

que me veut-il encore ? doit-il se dire...

vendredi 14 octobre 2011


pas mal de ces petites chrysomèles bleues, actuellement...




une coccinelle asiatique avec une punaise portant une sorte de coeur à la base de son thorax : pas encore regardé ce que c'est... elles sont assez fréquentes en cette fin de saison où les insectes se font bien moins nombreux...




la saison froide est la saison des belles mousses, sur les façades de grès qui longent les chemins...








ils ont dû trouver quelque chose de bon...




jeudi 13 octobre 2011

drôle de poisson


il s'appelle chabot, ce drôle de poisson d'une quinzaine de cm... nous en avons dans notre ruisseau devant la maison, mais on ne le voit pas souvent, car il est plutôt nocturne, lorsqu'il part à la chasse des petites bêtes du fond de l'eau...
là j'en ai rencontre un, de jour, et il s'est laissé photographier sans problème : j'ai même pu le pousser un peu avec une baguette de saule pour qu'il daigne se rapprocher du bord, là où l'eau ne fait qu'une dizaine de centimètres.
autrement c'est un poisson qui se tient souvent immobile au fond, camouflé dans la vase et les feuilles mortes, de sorte qu'on ne le voit pas facilement : il ne nage pas en suspension dans l'eau comme les autres poissons car il ne possède pas de vessie natatoire (cette poche remplie d’air permettant aux poissons de 
flotter). Mauvais nageur, il bouge donc peu et quand il le fait, il effectue des petits bonds 
rapides : c'est d'ailleurs ce qu'il a fait, par moments lorsque je le bousculais un peu trop en lui demandant de se pousser un peu plus vers le bord...




soir


une jolie lycose sur le mur...




dernière diadème... elles n'ont plus l'air de faire de toile...


un coléoptère de la taille d'un petit carabe...

et encore lui : le iule...

faucheur... avec des pattes un peu plus courtes, celui-ci... il en a perdu une, d'ailleurs...



dimanche 2 octobre 2011

nuctenea umbratica

araneus umbraticus, l'autre nom de l'épeire des fissures, celle, nocturne et toute plate afin qu'elle puisse se glisser dans les petits interstices...
elle était en train de refaire sa toile, tout à l'heure, sous un beau et grand croissant de lune...